Pourquoi ce site existe
Je ne suis ni formateur ni avocat maritime. J’apprends le RIPAM moi-même et, à un moment, j’ai compris que je n’arrivais pas à retenir les feux : le texte se lit bien, mais l’image ne se forme pas. J’ai donc commencé à dessiner les configurations de feux pour moi, d’abord sur papier puis dans le navigateur. Ma femme étudie la même matière, et le faire à deux s’est révélé plus simple. C’est ainsi que des dessins faits à la maison sont devenus ce site : d’abord pour nous deux, puis en huit langues, pour que personne d’autre n’ait à tout redessiner.
D’où viennent les formulations
Les formulations suivent la Convention sur le Règlement international pour prévenir les abordages en mer de 1972, telle que modifiée. La source imprimée utilisée pour la vérification est l’édition Morkniga, Moscou, 2010, ISBN 978-5-903080-73-1, qui présente le texte anglais authentique à côté de la traduction. Les courts extraits sont cités avec mention de la source ; le reste est ma propre reformulation pédagogique. Ce site ne remplace pas la publication officielle de l’OMI : en cas de divergence, c’est elle qui fait foi, pas moi.
Comment les schémas sont faits
Chaque configuration de feux est calculée à partir du texte de la règle : où se trouve chaque feu, quel secteur de visibilité il couvre et ce qui reste visible de l’avant, par le travers tribord et de l’arrière. C’est pourquoi le même navire est représenté sous trois angles - c’est exactement ainsi qu’on l’identifie de nuit. Les signaux sonores sont synthétisés dans le navigateur selon l’annexe III : son bref d’environ une seconde, son prolongé de quatre à six, de sorte que les signaux longs durent vraiment aussi longtemps qu’en mer.
Ce qu’il n’y a pas ici
Ni publicité, ni inscription, ni contenu payant. La progression des cartes reste dans votre propre navigateur et n’est envoyée nulle part. Le compteur de visites ne se charge qu’après votre clic sur « Accepter » ; avant cela, rien n’est chargé.
Si vous trouvez une erreur
Écrivez à [email protected]. Je ne suis pas infaillible et il s’agit ici de sécurité en mer : une erreur dans un schéma de feux coûte plus cher qu’une coquille. Si vous êtes marin, formateur ou élève et que vous voyez une inexactitude, dites-le-moi : je corrigerai et j’indiquerai ce qui a été corrigé. Je réponds moi-même au courrier.
Paul LeroyAuteur du projet[email protected]